Beta-test DicoFlash

En 2008, je me suis fabriqué une petite application Flash destiné à l’apprentissage du vocabulaire d’une langue étrangère. Il s’agissait alors d’un fichier créé dans la lignée de mes précédents essais consacrés aux kana et aux kanjis. Le résultat n’était pas mauvais mais restait un peu brouillon. J’ai profité d’un peu de temps libre pour le mettre à jour et y ajouter des fonctions. Voilà à quoi la version beta ressemble actuellement :

Dans cet exemple, le fichier Flash charge un fichier XML qui contient le vocabulaire d’une série de vidéo d’apprentissage du japonais (« Let’s learn japanese », une adaptation canadienne de ヤンさん と 日本 の 人々). Les 29 premières leçons sont accessibles et les termes sont disponibles en français et en romaji (transcrition du japonais en caractères latin). (Lien externe).

Principales caractéristiques

  • fonctionne en Flash : une fois chargé, il n’y a plus de délai d’attente pour passer d’une question à l’autre ;
  • la liste de vocabulaire est enregistrée dans un fichier externe au format XML ;
  • la configuration se fait via le code HTML de la page qui abrite le fichier Flash : on peut modifier les couleurs de l’interface, indiquer quel fichier de donnée devra être utilisé, modifier l’échelle d’affichage, choisir les leçons qui seront accessibles ou charger un logo personnalisé ;
  • ne pèse pas très lourd (75 ko) ;
  • permet de revoir les mots sur lesquels on s’est trompé et de refaire l’exercice jusqu’au sans faute ;
  • permet de suvegarder localement une liste de révision personnalisée ;
  • permet à l’utilisateur final de choisir le sens des questions via un menu qui s’adapte en fonction du nombre de graphies disponibles (kanji vers kana ; kana vers français, etc.) ;
  • permet de choisir le type de mots qu’on souhaite revoir (noms, adjectifs, etc.) ;
  • accepte plusieurs réponses possibles ;
  • propose les mots dans un ordre aléatoire ;
  • permet de décider soi-même si la réponse est bonne ou mauvaise (en cas de faute de frappe, de variante possible, etc. ;
  • permet de travailler avec plusieurs systèmes d’écriture (par exemple en disposant  des mots écrits en alphabet latin et dans leur système graphique d’origine).

Inconvénients

  • impose de disposer du player Flash (installé sur presque tous les ordinateurs actuels) ;
  • impose de formater la liste de vocabulaire en XML en respectant parfaitement le modèle fourni ;
  • nécessite normalement, dans le cas de la version Unicode, la police Arial Unicode MS théoriquement installée avec Microsoft Office sur Mac et sur PC.

Ici, tant le fichier Flash que les données XML sont identiques à ceux de l’exemple précédent. Seuls les paramètres envoyés par le fichier HTML sont différents : on obtient alors des couleurs différentes et seules les 13 premières leçons sont accessibles… (Lien externe).

Cette fois, le fichier Flash est légérement différent puisqu’il permet d’afficher des mots à l’aide de système d’écriture non-latins. Le fichier de données XML est également particulier puisqu’il ne contient pas de romaji mais seulement des kanji, des kana et la traduction en anglais. Il s’agit d’une liste de mots repris du test officiel de japonais JLPT (niveau 4) et elle n’est pas découpée en leçons. Les données d’origine proviennent d’un tableau récupéré sur le site JLPT Study et converti en XML. (Lien externe en version agrandie).

Bugs connus

  • Le positionnement des logos en swf ne se fait pas toujours correctement
  • l’incorporation des SWF dans WordPress fonctionne mieux avec Safari qu’avec Firefox ;
  • si on a cliqué dans le champ de texte, la première réponse est comptée fausse même si elle est bonne.

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